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◆ 昔話 ◆

鶴の恩返し

Tsuru no Ongaeshi

La grue reconnaissante

Partie 1 — 傷ついた鶴
Il était une fois, dans un petit village, vivait un jeune homme pauvre mais au cœur bon.
Chaque jour, du matin tôt jusqu'au soir, il travaillait avec ardeur dans la rizière.
Un jour d'hiver, alors qu'il travaillait comme d'habitude dans la rizière, il entendit un bruit d'ailes venant du ciel.
En levant les yeux, il vit une grue tomber du ciel jusqu'au sol, incapable de bien voler.
En s'approchant, il remarqua qu'une flèche était plantée dans l'aile de la grue, et un peu de sang rouge en coulait.
Pris de pitié, le jeune homme retira doucement la flèche et lava la blessure avec l'eau de la rivière.
Puis il dit gentiment : « Ne t'approche plus jamais des chasseurs », et relâcha la grue dans le ciel.
Ce soir-là, sur le chemin du retour, en levant les yeux vers le ciel nocturne, il vit scintiller bien plus d'étoiles que d'habitude. Le jeune homme murmura pour lui-même, heureux : « J'ai fait une bonne action aujourd'hui. »
Partie 2 — とつぜんのおよめさん
Le lendemain soir, quand le jeune homme rentra chez lui après le travail, une belle femme se tenait à sa porte.
La femme portait un kimono blanc comme la neige, ses longs cheveux noirs flottant dans le vent.
« Qui êtes-vous ? » demanda le jeune homme. La femme sourit doucement et répondit : « Je suis l'épouse de cette maison. »
Surpris, le jeune homme dit : « Vous ne vous trompez pas de maison ? » Mais la femme affirma clairement : « Non, c'est bien votre maison. Je suis venue pour devenir votre épouse. »
Le jeune homme dit d'un air embarrassé : « Je suis pauvre, il est impossible qu'une épouse vienne pour moi, et même si c'était le cas, nous n'aurions même pas de riz à manger tous les deux. »
Alors la femme dit en souriant : « Pour le riz, il y en a beaucoup dans ce sac. »
À partir de ce jour, la femme se mit à faire chaque jour, du matin au soir, la cuisine, la lessive et le ménage.
La vie du jeune homme devint peu à peu heureuse, comme s'il vivait dans un rêve.
Partie 3 — 機織り部屋のやくそく
Un jour, la femme demanda au jeune homme : « Pourriez-vous me construire une pièce pour tisser ? »
Le jeune homme lui construisit aussitôt une pièce, petite mais solide.
Avant d'y entrer, la femme dit d'une voix stricte, différente de d'habitude : « Je vais tisser dans cette pièce pendant sept jours. Pendant ce temps, ne regardez surtout pas à l'intérieur. »
Bien que perplexe, le jeune homme respecta fidèlement sa promesse.
Le premier jour, le deuxième jour, on n'entendait de la pièce que le bruit régulier du métier à tisser.
Quand les sept jours furent passés, la femme sortit de la pièce, amaigrie et le visage fatigué.
Puis elle remit au jeune homme un tissu d'une beauté jamais vue et dit : « Emmenez-le en ville et vendez-le, s'il vous plaît. »
Quand le jeune homme vendit ce tissu en ville, il se vendit à un prix si élevé que tout le monde en fut surpris, et le couple devint, contre toute attente, riche.
Partie 4 — のぞいてしまった夫
Quelques semaines plus tard, la femme dit de nouveau calmement : « Je vais entrer dans la salle de tissage. »
Le jeune homme remarqua qu'elle était bien plus maigre qu'avant et avait mauvaise mine, et il s'inquiéta en son for intérieur.
« Elle n'a même pas acheté de fil, comment peut-elle tisser un tissu aussi beau ? » se demandait le jeune homme, de plus en plus intrigué.
Finalement, incapable de retenir sa curiosité, il jeta furtivement un coup d'œil par la fente de la porte.
Ce qui s'y trouvait, ce n'était pas la femme, mais une grue amaigrie.
La grue arrachait ses propres plumes, une à une, et les tissait soigneusement dans l'étoffe.
Le jeune homme fut si stupéfait qu'il ne put ni bouger, ni prononcer un mot.
À ce moment-là, la grue leva lentement la tête, et son regard croisa celui du jeune homme.
Partie 5 — わかれ
La grue arrêta de tisser et sortit lentement de la pièce, le visage triste.
« Je vous avais pourtant demandé de ne pas regarder », dit la grue d'une voix calme.
Le jeune homme ne put rien dire, et se contenta de la regarder en silence.
Après un moment, la grue commença à raconter, lentement, tout ce qui s'était passé.
« Je suis la grue que vous avez aidée autrefois. Voulant vous rendre cette faveur, j'ai pris forme humaine et je vous ai servi en tant que votre épouse. »
« Mais puisque vous avez vu ma véritable forme, je ne peux plus rester dans cette maison », continua-t-elle doucement.
En disant cela, la grue déploya largement les plumes qui lui restaient et, rassemblant ses dernières forces, s'envola vers le ciel.
Dans le ciel nocturne, il ne resta que des étoiles qui scintillaient sans fin, comme les larmes de la grue.
Questions de compréhension

— Testez votre compréhension —

若者はどこでつるつけましたか?
なぜ若者わかものつるをたすけましたか?
女の人は機織り部屋で ________ 日間、機を織ると言いました。
機織り部屋の中で、若者は何を見ましたか?
さいごに、つるはどうなりましたか?
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